La correction

Corriger un texte ne consiste pas uniquement à en révéler les fautes d'orthographe. Un correcteur ou une correctrice digne de ce nom va en effet étudier beaucoup plus minutieusement celui-ci, l'examiner en détail, pour en noter toutes les erreurs. L'orthographe, certes, mais aussi la grammaire, la syntaxe et la typographie seront ainsi passées au peigne fin. Tout sera vérifié : le fond et la forme, la mise en page, l'uniformisation de la présentation (pour les titres, les citations...), le sens, les espacements, les règles concernant l'utilisation des italiques, des gras, des capitales, des abréviations, des pluriels, des accords, des traits d'union..., les faits cités, les informations données (dates, titres d'œuvres, citations, noms propres, événements historiques...), la numérotation des pages, des paragraphes..., la ponctuation, l'accentuation. Seront corrigées les possibles omissions de mots, de phrases ou de passages entiers (bourdons), les répétitions de mots (doublons), les coquilles, les veuves et les orphelines (isolement de la dernière ligne d'un paragraphe ou de la première ligne d'un paragraphe en haut d'une page ou en bas d'une page), les trop nombreuses ou mauvaises coupures en fin de ligne, les ligatures non réalisées (lettres liées pour former un caractère unique, comme le « e » dans le « o » pour « cœur »), les espaces spéciales (blancs séparant les mots)...

Le correcteur ou la correctrice lit le texte d'un œil critique, en cherche toutes les fautes, les met à jour et les corrige. Il ou elle suggère de reformuler certains termes, certaines phrases, et fait des propositions en ce sens. Il ou elle veille à la pleine et juste application des règles orthographiques, grammaticales, syntaxiques et typographiques.

Au Souffle des mots... assure ce service complet de correction, en intervenant aussi bien sur du support papier (en utilisant, pour les professionnels, les signes conventionnels de correction) qu'informatique (où les corrections pourront être visibles ou invisibles, voire les deux, avec le renvoi de l'œuvre originale accompagnée d'une copie aux corrections visibles par le biais d'une couleur, et de cette même copie, corrigée donc, mais unifiée, sans couleur de correction distinctive).

Le correcteur ou la correctrice corrige à l'heure.
La correction d'un écrit est payée en fonction de la longueur de celui-ci, calculé en nombre de signes. À titre indicatif, cinq feuillets représentent environ 7500 signes, ceci pouvant varier selon la densité du texte.
Pour du texte courant, une préparation de copie (lorsque l'écrit n'est pas du tout corrigé), ou pour une lecture effectuée sur écran, le rythme est de 8000 signes l'heure.
Pour une lecture sur épreuve avec copie, lorsqu'un texte a déjà été lu et corrigé, le rythme est de 12000 signes l'heure.
Pour une lecture sur épreuve sans copie, pour un texte qui a déjà été publié, le rythme est de 18000 signes l'heure.
Pour le reste, le rythme s'établit « en conscience » suivant la nature exacte des travaux demandés et leur importance.

Au Souffle des mots... n'échappe pas à ces règles !

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